Le 7 mai prochain, je voterai, sans états d’âme, ni « tristesse », pour Emmanuel MACRON

Pourquoi ?

Parce que la situation inédite que nous vivons est, d’abord, le fait de notre propre famille politique.

Candidat conduisant, au Cannet, une liste d’intérêt local depuis 2008, je suis un homme de droite et je le demeure.

Pour autant, je mesure les erreurs impardonnables de celui qui portait nos couleurs et qui nous a conduits à la défaite. Aussi, je ne suis pas « triste », mais en colère.

Quand on a la prétention de représenter ses concitoyens, on se doit, plus qu’un autre, d’être irréprochable, exemplaire jusqu’à être scrupuleux. On n’embauche pas sa femme ou ses enfants (pour un travail fictif ou pas). On n’accepte pas des costumes hors de prix d’amis qui ne peuvent être désintéressés. On ne déclare pas face à des millions de nos compatriotes qui vivent péniblement avec le SMIC ou le minimum vieillesse, qu’on arrive pas à mettre de l’argent de côté quand on gagne 27 000 € par mois. On ne se défend pas par un « Et alors ? » dans une attitude qui ne peut qu’être perçue que comme du mépris et une totale déconnexion avec la « vie réelle ». On ne joue pas les donneurs de leçons en en appelant au Général DE GAULLE, vis-à-vis de ceux qui sont « mis en examen », sans en tirer toutes les conséquences lorsque l’on se trouve, soi-même, dans une telle situation.

Oui, comme des millions de français, j’en veux à François FILLION de nous avoir plongés dans le chaos ; un chaos prévisible, un chaos annoncé, un chaos ignoré jusqu’à l’entêtement.

J’ai fait campagne pour Alain JUPPE, lors de la Primaire de la Droite et du Centre. Il aurait pu redonner l’espoir aux Républicains et nous qualifier au second tour. Sa capacité de rassemblement était et demeure toujours évidente.

Alors, aujourd’hui, le choix est simple :

  • Voter pour Emmanuel MACRON, un candidat d’ouverture, de progrès, jeune, dynamique, en prise avec la réalité du monde du travail d’aujourd’hui, rompu à la mondialisation (à même de nous protéger de ses effets les plus néfastes), européen convaincu.
  • Voter pour Marine LE PEN, une candidate qui va isoler notre pays diplomatiquement sur la scène internationale, comme dans nos échanges commerciaux internationaux, qui prône le retour à la retraite à 60 ans (alors que nous gagnons un trimestre d’espérance de vie chaque année et que de moins en moins d’actifs devront payer les pensions de retraités de plus en plus nombreux), qui veut sortir de l’euro alors que cette monnaie unique nous apporte la stabilité, nous préserve de l’inflation et favorise nos échanges.

Vous l’aurez compris, le simple bon sens nous commande, le 7 mai prochain, de voter massivement Emmanuel MACRON.

Quant à sa capacité de gouverner, après, quand il sera élu Président de la République, je crois qu’il lui sera plus facile de trouver une majorité de démocrates de tous bords, ayant avant tout l’amour de la France chevillé au corps, prêts à former un gouvernement d’union nationale, que sa concurrente, à l’évidence, beaucoup plus clivante.

Plus que jamais, le sort de notre pays est entre nos mains.

Le dimanche 7 mai, votons pour Emmanuel MACRON. Remettons la France En Marche.

 

Laurent TOULET

Conseiller Municipal du Cannet

Délégué Communautaire des Pays de Lérins